A’ Design Award & Competition ouvre ses inscriptions aux créateurs
A’ Design Award & Competition rouvre ses candidatures : une vitrine mondiale où designers émergents et studios établis jouent leur visibilité.
À Téhéran, les gravats de démolition deviennent un pavillon
Briques, béton et ferraille issus des chantiers de la capitale iranienne composent une architecture éphémère qui interroge l’effacement accéléré du patrimoine urbain.
FORA Gallery : The Human Thread
FORA Gallery rassemble textile, mémoire et gestes collectifs pour interroger ce qui nous relie encore quand les technologies fragmentent nos existences.
Artprice confie à ses algorithmes l’estimation des œuvres d’art
En automatisant la cotation, Artprice promet des estimations instantanées, mais interroge la place de l’expertise humaine sur un marché opaque.
Cory Arcangel recycle les vestiges numériques de notre enfance
Cory Arcangel détourne cartouches Nintendo et logiciels obsolètes pour interroger ce que la nostalgie technologique dissimule de notre servitude aux machines.
À la tête du Smithsonian, Lonnie Bunch prépare sa sortie
Après six années à la direction du Smithsonian, Lonnie Bunch quitte une institution sous pression politique et laisse son indépendance en suspens.
En Inde, un pavillon plongé dans l’eau réinvente l’ombre urbaine
La capacité de l’architecture à produire du confort collectif face aux canicules urbaines.
Quand Forever Pavot bricole des automates pour faire chanter ses synthés
Forever Pavot détourne moteurs, cames et circuits pour animer ses claviers vintage, une lutherie mécanique qui interroge la place du geste humain à l’heure où l’algorithme prétend composer seul.
Quand l’océan se dévoile dans toute sa splendeur et sa fragilité
Ocean Photographer of the Year, organisé par le magazine Oceanographic avec le soutien de Blancpain, vient de dévoiler les clichés finalistes de son édition 2026.
Des cabanes de bois à toit pointu s’ancrent dans les reliefs écossais
Perchées sur les landes des Highlands, ces micro-architectures de bois aux pignons acérés interrogent notre rapport au paysage : refuge écologique et minimal ou simple décor photogénique pour un tourisme en quête d’authenticité ?










